Play-Mowh-Bill se casse.

Mowh-Pheydream est là.
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# Posté le dimanche 21 septembre 2008 15:33

Manhattan, une ville qui fait rêver.

Manhattan, une ville qui fait rêver.
7 ans déjà.
Je tiendrai ma promesse.

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 16:00

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 16:33

J'avais les ailes déchirées.Les veines déchirées.Le coeur brisé.Mon sang ne savait plus où coulerMes larmes ne faisaient que tomber.Ma peau était scarifiée .De cet amour conjugué au passé.Je n'y croyais plusA ces histoires que je pensais révolues.Non loi de moi, je t'ai aperçu.Ton sourire, alors, m'est apparu.J'aperçois dans tes yeux une étincelle.Où à chacun de tes regards je peux me sentir belle.Tu es devenu le personnage principal de mes rêves.Celui que j'aimerai sans aucune trêve.En toi, j'ai trouvé l'homme parfaitQui, quoi je fasse, m'aidera à me relever.A présent, j'embarque sur ton voilierOù, sans limite, est le verbe aimer.

I saw an angel. Of, that's I'm sure. I've seen you cry, I've seen you smile.I've watched you sleeping for a while. I know your fears and you know mine. We've had our doubts but now we're fine, And I love you, I swear that's true. I cannot live without you.
__Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét', ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, les CD d'Hendrix, le nouveau p'tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le space-mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du dalaï-lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda.



Mieux que la Liberté.
Mieux que la Vie.
Je t'aiime





J'avais les ailes déchirées.Les veines déchirées.Le coeur brisé.Mon sang ne savait plus où coulerMes larmes ne faisaient que tomber.Ma peau était scarifiée .De cet amour conjugué au passé.Je n'y croyais plusA ces histoires que je pensais révolues.Non loi de moi, je t'ai aperçu.Ton sourire, alors, m'est apparu.J'aperçois dans tes yeux une étincelle.Où à chacun de tes regards je peux me sentir belle.Tu es devenu le personnage principal de mes rêves.Celui que j'aimerai sans aucune trêve.En toi, j'ai trouvé l'homme parfaitQui, quoi je fasse, m'aidera à me relever.A présent, j'embarque sur ton voilierOù, sans limite, est le verbe aimer.

# Posté le samedi 28 juin 2008 07:35

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 16:33

Seule & sans savoir véritablement où je vais, je marche. Le sentier sur lequel je suis n'est rien de plus qu'un sable mouvant si profond que je n'en vois pas la fin. Les couleurs des fleurs qui se trouvent à son bord ne m'apportent plus rien. Ni douceur. Ni chaleur. Ni réconfort. A mon égard, elles restent froides et sont prêtes à faner. Le vent se lève. Chaque bourrasque pénétrant dans les branches fait bruire les feuilles à la manière d'une chaîne attachée au pied d'un prisonnier, traînante sur le sol. Chaque masse d'air fait avancer les arbres et de plus en plus l'obscurité se referme sur moi. Les feuilles mortes s'envolent et prennent la forme d'un tourbillon. Celles encore à terre craquent et chaque son produit à cet effet s'intensifie, se rapproche et me parcourt le dos d'un frisson désagréable. Cette ambiance nocturne, si froide, me glace le sang. Qu'entends-je ? Des bruits de pas. Je me retourne mais aucune ombre les accompagne. En sueur, je me réveille de cet interminable cauchemar. La fenêtre est ouverte. Ai-je oublié de la fermer ? Le mistral souffle à l'extérieur et, pour un assez rude hiver, je le trouve particulièrement glacial. Et cette douleur dans le cou en devient insupportable. Chaque nuit, c'est la même histoire qui se répète aussi souvent qu'un refrain l'est dans une chanson. Un infini sentier. Une forêt obscure. Un vent aussi froid que le blizzard. Un mal imprenable dans le cou. Pourtant, ce soir, dans le parc de l'immeuble, j'aperçois une fine silhouette élancée et vêtue de noir, marchant à vive allure. Est-ce la clarté argentée de la lune qui me laisse émettre de telles bêtises, mais avant que cette ombre ne disparaisse, j'ai cru voir se refléter sous la lumière de l'astre de la nuit deux longues canines si bien incisées. La douleur s'intensifie. Je me regarde dans le miroir de la salle de bain et pousse un cri de stupeur quand je remarque, à présent sec et tachant ma chemise de nuit, le sang qui a coulé et dans lequel mes forces se sont dissipées. Diable, c'est à peine si j'ose croire ce qui m'est arrivé.

Attention Vos Yeux ! Vous ne rêvez pas ! C'est bien Bill !



Et alors ? C'est parce qu'il est orgasiquexxbandantxxsosexx.



Seule & sans savoir véritablement où je vais, je marche. Le sentier sur lequel je suis n'est rien de plus qu'un sable mouvant si profond que je n'en vois pas la fin. Les couleurs des fleurs qui se trouvent à son bord ne m'apportent plus rien. Ni douceur. Ni chaleur. Ni réconfort. A mon égard, elles restent froides et sont prêtes à faner. Le vent se lève. Chaque bourrasque pénétrant dans les branches fait bruire les feuilles à la manière d'une chaîne attachée au pied d'un prisonnier, traînante sur le sol. Chaque masse d'air fait avancer les arbres et de plus en plus l'obscurité se referme sur moi. Les feuilles mortes s'envolent et prennent la forme d'un tourbillon. Celles encore à terre craquent et chaque son produit à cet effet s'intensifie, se rapproche et me parcourt le dos d'un frisson désagréable. Cette ambiance nocturne, si froide, me glace le sang. Qu'entends-je ? Des bruits de pas. Je me retourne mais aucune ombre les accompagne. En sueur, je me réveille de cet interminable cauchemar. La fenêtre est ouverte. Ai-je oublié de la fermer ? Le mistral souffle à l'extérieur et, pour un assez rude hiver, je le trouve particulièrement glacial. Et cette douleur dans le cou en devient insupportable. Chaque nuit, c'est la même histoire qui se répète aussi souvent qu'un refrain l'est dans une chanson. Un infini sentier. Une forêt obscure. Un vent aussi froid que le blizzard. Un mal imprenable dans le cou. Pourtant, ce soir, dans le parc de l'immeuble, j'aperçois une fine silhouette élancée et vêtue de noir, marchant à vive allure. Est-ce la clarté argentée de la lune qui me laisse émettre de telles bêtises, mais avant que cette ombre ne disparaisse, j'ai cru voir se refléter sous la lumière de l'astre de la nuit deux longues canines si bien incisées. La douleur s'intensifie. Je me regarde dans le miroir de la salle de bain et pousse un cri de stupeur quand je remarque, à présent sec et tachant ma chemise de nuit, le sang qui a coulé et dans lequel mes forces se sont dissipées. Diable, c'est à peine si j'ose croire ce qui m'est arrivé.

# Posté le samedi 17 mai 2008 14:18

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 16:33

Twins. Raconte-moi une histoire. Flash-Back On dirait ... la Bête du Gévaudan.

«She saw you & PIM


Je me suis portée volontaire pour passer de la crème solaire à Gun's qui venait juste d'attraper un coup de soleil sur l'île du Gaou. La Belgique n'a pas son soleil réputé pour être aussi fort que celui de la Méditerranée. Le chanteur n'est qu'un Frimeur : il a un Banjo qui se joue et sonne comme une Guitare mais il aime dire qu'il sait jouer du Banjo. En Belgique, c'est le Jimmy Hendrix du Yukulele. Fut-il surpris ? Il était face à un Public Averti «1 Contre le Public». Sur les bancs de son lycée, il jouait le rebelle et chantait «Anti-Social. Tu passes toute ta vie pour payer ta pierre tombale». Nous sommes des cow-boys tout nu et nous portons notre abruti de cheval sur le dos. Même Sarko.
Kill The Young est arrivé. Un Bonheur que j'ai partagé avec mon Twins. Deux cannettes de Heineken pour chaque British. «Et nous !?». Bande d'Alcolos Juvéniles ! Ils n'ont pas arrêté de boire durant tout le concert : Eau & Bières. Tom a du se faire un rail de Houblon. Bonjour la gueule. Il attend encore la venue du Messie. «Sìlence. En gros Mowh, Ta Gueule ! ». Lors d'une Fièvre du Samedi Soir, je ne fais aucune connexion. Le Bassiste a tenté l'impossible. Nan, nan ! Je ne fais aucuns services ce soir ! Tiens, en parlant du Bassiste répondant au nom de Dylan. Quel Jeu de Doigts ! Quel Jeu d'Accords ! Quel Jeu de Doigts des Accords ! Quelle Pêche ! Quelle Grâce ! Digne de celle du Vélane. « A Votre Santé ! Toi aussi. Thanks !». Un Groupe Anglais débordant d'énergie ! Une Drogue à l'état pure ! Tom nous cause trop de peine avec sa feinte de la Heineken. J'y ai cru mais j'y ai vu le parterre. Je me suis jetée sur la scène enfin ... disons que ... plutôt ... j'aurai mangé les enceintes.

W e ' r e B r e a k t h r o u g h
W e ' r e D e f i a n t

I ' v e G o t N o P r o b l e m s
N o P r o b l e m s

T r y T o K i l l M
e
T r y T o F i n d M
e

« T o u c h H i s S t a r »

«Si être Jumeau n'existait pas, Toi & Moi, en tant que Frères nous l'aurions inventé.»

Twins. Raconte-moi une histoire.  Flash-Back On dirait ... la Bête du Gévaudan.

# Posté le dimanche 04 mai 2008 07:10

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 16:33